| Albert Riera The technical Lad

Technical Lad? ¿ mas por favor ?
Situation: Arrivé à Liverpool pour 08-09
Coéquipiers: Torres, Reina, Arbeloa, Xabi Alonso, Gerrard...
Anecdotes ? : Nouveau l'armada espagnole de Liverpool cette saison, Riera a confirmé les espoirs placés en lui par Benitez





Avec la tête d'un mec qui vient de prendre un rail secondé d'un air pantouflard, Albert Riera ne fait pas hurler les filles.












Né aux Baleares, il débute dans le foot pro tout logiment à Mallorca, avant de s'expatrier à Bordeaux durant deux ans.
Transféré à l'Espanyol de Barcelone, dès les six premiers mois, la greffe ne prend pas. Alors il terminera la saison à Manchester City.
A son retour, il explose enfin, et connait même ses premières joies internationales. Mais depuis son transfert cet été à Liverpool, Albert Riera a changé de planète, et la Roja pourra composer avec lui à l'avenir.
Son but libérateur en Turquie en témoigne...




Bilan post Euro08 :

Matchs: 2 joués / 9 possibles
Buts: 1
Assists : 0
# Posté le vendredi 03 avril 2009 04:12
Modifié le vendredi 03 avril 2009 04:57

Descanzo por SO FOOT : Résumé, Records et Photos


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L'Espagne, invincible Armada ?


Mathématiquement, l'Espagne n'est pas encore qualifiée pour la prochaine coupe du monde, mais on voit mal comment, avec six victoires en autant de matchs, elle pourrait rater le premier grand rendez-vous du football avec l'Afrique.


Attentistes lors des premières minutes, les Espagnols ont su peu à peu prendre le contrôle du jeu avec une possession de balle épatante. Et malgré des phases de jeu intéressantes, le jeu ibérique a pourtant souffert de manque de verticalité.

Villa dans les tribunes (Del Bosque avait annoncé ne pas prendre de risques avec le meilleur joueur de Valence), Torres seul en pointe, et Silva côté gauche pour la première fois de sa vie n'ont jamais vraiment inquiété une défense turque avec le couteau entre les dents.

Au milieu, Xavi, auteur une nouvelle fois d'un très bon match, a éprouvé un certain mal à trouver les espaces à cause du pressing turc. Xabi Alonso, moins emmerdé que le Catalan, a multiplié les ballons foireux et sans danger. Bref, l'ibère-nation a fait le minimum syndical pendant près d'une demi-heure, avant que la furia turque ne la fasse redescendre de son nuage.

Sur la première occasion turque du match, Tuncay, laissé seul par l'infâme Marchena, glissait le ballon pour Senturk, qui seul, n'avait plus qu'à pousser le ballon dans les filets vides. Hold-up, braquage ou STP (ou salade-tomate-pompon) appelez ça comme vous voulez. Toujours est-il que les supporters locaux ont dès lors fait péter les fumis devant le premier exploit des leurs : celui de rentrer au vestiaire avec l'avantage au score.

En deuxième mi-temps, les Espagnols se sont enfin décidés à desserrer le frein à main. Plus tranchants et plus motivés, les joueurs de la Roja se sont lancés à l'attaque sans toutefois parvenir à trouver un Fernando Torres des petits jours. Les Turcs auraient d'ailleurs pu tuer le match sur une contre-attaque mais ni Senturk, ni un très maladroit Nihat n'auront su battre San Casillas.

Lourde erreur car quelques minutes plus tard, l'Espagne bénéficiait d'un pénalty moisi suite à une main d'Uzulmez sur une tête de Torres. Personne n'a cru à un arrêt de Volkan dans le stade et il faut reconnaître que le Sami Ali Yen avait raison. Plongeon grotesque de Volkan et contrepied parfait d'Alonso, qui remettait les deux équipes à égalité.

Le match aurait pu s'arrêter là, mais l'Espagne était bien décidée à enfoncer le clou, même dans un mauvais jour. En faisant entrer Busquets (première sélection), puis Cazorla et Guiza, la Roja a progressivement repris des couleurs, d'autant que Sergio Ramos commençait à faire chauffer du bois sur son côté. Sur un dégagement anodin, le Gitan de Fenerbahçe a pris le dessus sur son adversaire, puis glissé tranquillement à Riera pour le 1-2 définitif dans les arrêts de jeu.

La Seleccion a souffert, certes, mais démontre qu'elle a des ressources pour s'imposer même dans les milieux naturels les plus hostiles. Avec 31 matchs sans perdre, 11 victoires consécutives, Del Bosque peut être fier de lui. Il est le sélectionneur espagnol qui connaît le meilleur bilan de l'histoire de la Roja avec 9 victoires en 9 matchs. L'Armada espagnole est bien de retour. Les Turcs devront, eux, cravacher dur pour s'envoler vers le pays de Mandela.


Pour une fois que SO FOOT écris sur la Roja. Plus ou moins subjectif, plus ou moins apprécié selon le camp, SO FOOT fait l'hunanimité.





Photos del partido (HQ) - Bientôt :

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# Posté le jeudi 02 avril 2009 17:59
Modifié le jeudi 02 avril 2009 18:12

Qualifications : Turquia 1 - 2 España

► Qualifications : Turquia 1 - 2 España




Une victoire en or.

En or comme le maillot qu'aborait la Roja ce soir.

Si elle a encore pêché par son manque d'engagement dès le début du matche, elle a tout de même obtenue 3 points qui lui permettent d'aller au Mondial très surement.





Iker Casillas (7) : Pas très sollicité mais impeccable sur le peu qu'il a eu à faire.
Grande sereinité sur les sorties aériennes.



Sergio Ramos (6) : Nettement moins en verve que samedi soir, Sergio a beaucoup moins apporté offensivement. Et défensivement, son adversaire du soir, Tuncay, lui a donné beaucoup de travail.

Joan Capdevilla (7) : Dans la continuité de son match à l'aller, Joan prend de plus en plus d'initiatives offensives. Et tout comme avec Cazorla, le duo formé avec Riera a rendu une très bonne copie.

Carlos Marchena (5.5) : Un match plutôt tranquille du Valencian, entaché par une énorme bourde. C'est son interception manquée d'un centre qui a permis l'ouverture du score par les Turcs.

Gerard Piqué (6) : Tout comme son collègue, il n'a pas réelement été à la fête sur les offensives axiales. Les différences de gabarit y sont pour beaucoup. Cependant son intervention cruciale en fin de match et sa relance vers Guiza pour le second but sauvent son match.




Marcos Senna (5.5) : Les Turcs lui ont donnés du fil à retordre à lui et Alonso, et ils en ont beaucoup soufferts. Le problème est que Senna, dès qu'il voulait faire progresser le jeu balle au pied, tout comme samedi dernier, se faisait stopper et perdait le ballon. Un match à oublier pour lui.

Xabi Alonso (7) : L'homme du match. Malgré son gros travail à fournir défensivement, son apport offensif à était très important. Malgré une mauvaise tendance à abuser des transversales ce soir, on retiendra qu'il a marqué le premier but espagnol en terres turcques. Sur un pénalty, tout comme le soir de sa victoire avec Liverpool contre Milan en Champions League.

Xavi (6.5) : C'est formidable, Xavi attire les Turcs comme des aimants, leur but ayant encore été de le bloquer. Malgré cela, Xavi les a fait danser ce soir. Le plus à l'aise techniquement avec Silva.

Albert Riera (7) : Tout comme l'ensemble de l'équipe, il a mis du temps à rentrer dans son matche. Ca ne l'a pas empêché de donner la victoire à l'équipe en toute fin de match grâce à un sang-froid impardonnable. Riera n'est plus le même depuis son transfert, et il faut s'attendre à composer avec lui dans le futur.

David Silva (6.5) : Malgré le nombre considérable de tacles subis, Silva a su se créer de bonnes occasions ce soir. Un bon match et une technique toujours au top pour son retour dans le onze titulaire.

Sergio Busquets (non noté) : Rentré pour Silva dans le dernier quart d'heure, Sergio a connu ce soir sa première sélection.

Santi Cazorla (non noté) : Rentré pour son coéquipier Senna, on a pu de suite sentir sa vivacité porter ses fruits dans la dernière demie-heure. Il a une réelle capacité à affoler la défense adverse.




Fernando Torres (4) : Triste soirée pour l'attaquant dans un match où tous les espoirs étaient sur ses épaules. Un déchet technique et un manque de motivation apparant affolants. C'est tout de même lui qui provoque le pénalty pour Alonso d'une tête cadrée arrêtée par la main d'un défenseur turc.

Dani Guïza (non noté) : Rentré pour Torres huit minutes avant la fin du temps réglementaire, Guïza n'est pas noté ce soir, mais pourrait mériter symboliquement la note de dix sur dix ce soir. Le gitan est en peine depuis cette saison, est dès sa rentré se procure un duel face à Volkan, pipé par le juge de touche qui siffler un hors-jeu imaginaire.
Quelques minutes plus tard, il s'arrache sur l'aile droite sur une balle de Piqué, puis offre un caviard en retrait à Riera sous les sifflets de miliers de turcs. Ce but lui permettra surement de continuer en seleccion malgré sa situation en club, et dans un certain sens, il le mérite.



# Posté le mercredi 01 avril 2009 17:47
Modifié le vendredi 03 avril 2009 04:57

Compo : Nous avons les guerriers, ils ont l'arène

► Compo : Nous avons les guerriers, ils ont l'arène
"L'appréhension des wc turcs, voilà ce qu'on lit sur les visages sans âmes de Sergio, Marcos, Juanito et de David"



20h pétantes. C'est l'heure à laquelle l'équipe qui aura gagné le toast engagera la partie en faisant rouler la balle le long de la ligne médiane du long de la semelle de son meilleur attaquant.
20h00. Ce sera l'heure où les hurlements turcs viendront harceler sans aucun répits les onze paires d'oreilles espagnoles sur le terrain.
20h00, c'est aussi l'instant où l'Espagne devrat directement s'affirmer face à son adversaire du soir si elle ne veut pas finir par se laisser surprendre.




Les blessures et cet attentisme latent ont été les facteurs prédominants d'une performance des espagnols bien moins en verve samedi soir.
Ainsi, depuis deux jours et l'arrivée de l'équipe en Turquie, Del Bosque a décidé de changer son système de jeu. Au repos Villa et le 4-4-2, rebienvenue le 4-5-1 et son Torres de finale de Championnat d'Europe.
Del Bosque del bloque semble se méfier du match retour et préférer densifier son milieu.


Riera et Silva jouent dans l'équipe "titulaire" à l'entrainement depuis deux jours à la place de Villa et Cazorla. Et si certains observateurs annoncent Arbeloa à la place de Ramos ou Capdevilla, il est en revanche certain que Carlos Marchena remplacera son compaire de Raùl Albiol dans l'axe de la Roja.


L'Espagne n'a jamais marquée en Turquie.


Nihat, qui pense que "gagner contre l'Espagne n'est pas un rêve", aura donc probablement à affronter le onze suivant :
Casillas; Ramos, Marchena, Piqué, Capdevilla; Senna, Xabi Alonso, Silva, Xavi, Riera; Torres.





Ils ont dit :

Fatih Térim, l'empereur ottaman :
"Le FC Séville ? A l'heure d'aujourd'hui, je n'ai pas le temps de parler de ce genre de choses. Quand j'aurai fini ma mission avec la Turquie, nous en reparlerons..."

Guïza, celui qui va se faire tout petit sur le banc demain soir :
"La Turquie joue assez bien au football"
Pourquoi avoir rajouté "assez", tu cherches les embrouilles le gitan ?

Del Bosque, verdadero caballero, sans en douter :
"Villa est important, mais nous ne voulons pas causer préjudices à Valence"


Casillas, capitaine qui se mort les doigts du but pris en Belgique :
"Gagner en Turquie signifiait mettre un pied au mondial sudafricain".

# Posté le mardi 31 mars 2009 16:56
Modifié le mercredi 01 avril 2009 05:31

Bloc-notes : Garder la tête sur les épaules et les pieds sur le gazon

► Bloc-notes : Garder la tête sur les épaules et les pieds sur le gazon
Une Roja qui écrase tout depuis plus de deux ans, un public qui s'enflamme; trente-cinq minutes d'un jeu à faire envie aux Français, un public qui s'en déçoit.
Certains ont décidés de réagir et de mettre en quelques sortes les points sur les "i" .


Déjà, dans la semaine précédant le matche à domicile contre les Turcs, c'est comme si on avait pu assister à une délégation d'internationaux espagnols déblatairant le même discours parfaitement appris : "La seleccion n'est pas invincible, nous ne sommes pas imbattables, l'invincibilité ne durera pas toujours....". Zzzzz.
Le message est intéressant et plein de vérité, mais trop de blabla tue le blabla.


D'autres ont joués dans la corde sensible de l'équipe de gentlemen, comme Xabi Alonso rappellant en ITW que "l'humilité [serait] la meilleure formule pour franchir les étapes".

C'est alors que nous avons pu avoir le droit au récital, à la partition du chef d'orchestre, à la conférence de presse du capitaine.
"C'est probablement le matche le plus important qui nous attend, parce que repartir de là bas avec trois points, c'est mettre un pied au mondial sudafricain, l'autre jouur nous avons gagné dans une partie difficile, et nous en sommes au point présent, en ayant gagné à la maison et en arrivant ici pour ne pas perdre".


Si jamais l'équipe gagne demain à Instambul, l'Espagne vivra une fin de phase de qualification tranquille, ce qui n'est pas sans faire un contraste terrible avec les dernières éditions.
Pour cela, la seleccion devra améliorer son jeu par rapport à samedi, où ceux de Del Bosque ont moins brillés qu'à l'habitude. "Le temps que l'équipe se mette en place sur le terrain, c'est certain que la première mi-temps ne fut bonne en rien, mais dans la seconde, on a vu le niveau de cette seleccion, ainsi il n'y a pas à dramatiser si nous jouons bien ou mal pendant 45 minutes".


Quant à la question de continuer d'exploser les records plus ou moins poussièreux de la Roja, Iker a été on ne peut plus clair : "Les records, nous ne leur donnons pas tant d'importance, l'important c'est de gagner les matches et de finir premier du groupe".


Les Espoirs perdent leur chemin

La sub21 vient de réaliser un pauvre 0-0 contre la Suède, à domicile.
Contrairement à leurs aînés, les Capel, Bojan, Asenjo, Jurado et leurs coéquipiers sont en nette phase de ralentissement. Si ce n'est de stagnation.



# Posté le mardi 31 mars 2009 17:42
Modifié le mardi 31 mars 2009 19:09